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Tour de France, Tour des Pins

d’après Les Forçats de la route, d’Albert Londres
Mise en scène Paul Meynieux et Charles Patault

22 juin 1924 : la 18e édition du Tour de France s’élance. 

Pour Le Petit Parisien, Albert Londres va raconter en direct les péripéties de chaque étape et le calvaire des frères Pélissier, de Bottecchia, de Thys et des autres, qui s’affrontent lors d’étapes longues de 400 kilomètres, pendant parfois plus de vingt heures d’affilée, sur des vélos peu résistants. Mais lui ne se contente pas, comme ses collègues, d’alimenter le mythe des surhommes. À la troisième étape, coup de tonnerre : les frères Pélissier abandonnent pour protester contre les conditions épouvantables qui sont faites aux sportifs. Albert Londres les retrouve dans un café ; c’est le grand déballage (et le scoop) sur les dessous de la compétition et l’omniprésence du dopage. Ce jour-là, le « prince des reporters » écrit l’une des pages les plus célèbres de l’histoire du Tour.

Pensé comme une randonnée théâtrale, le spectacle se déploie en itinérance. Le public marche, suit le récit, traverse des espaces comme les coureurs traversent les étapes. Cette forme immersive fait écho à la dimension profondément populaire du Tour de France : un événement qui se vit au bord des routes, au plus près des coureurs !


Paul Meynieux et Charles Patault


Conception, mise en scène et interprétation Paul Meynieux et Charles Patault

Régie Billy Rambaud et Tipy



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