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Alice au pays des merveilles

D'après le roman de Lewis Carroll
Adaptation : Camille Gélin
Mise en scène : Charles Patault

Alice, prends donc cette histoire;

Que ta douce main la dépose

Là où les rêves enfantins

S’entrelacent dans nos mémoires,

Telle une guirlande de roses

Cueillie en un pays lointain.

Une chaude après-midi d’été. Une petite fille qui s’ennuie. Un Lapin Blanc qui passe, affolé. Et nous sautons avec Alice dans un terrier, pour un voyage sans queue ni tête, où les personnages hauts en couleurs et les situations saugrenues se succèdent. Lewis Carroll nous embarque au Pays des Merveilles, sorte de “monde à l’envers”, régi par des lois à la fois logiques, inquiétantes et terriblement absurdes. Un monde capable de singer et de remettre en question le “monde d’en haut”, où les enfants sont parfois confrontés à de l’absence de sens et à de l’injustice de la part des plus grands qu’eux …

Comme Pinocchio, Alice suit un chemin initiatique. Mais là où le voyage de Pinocchio le guide vers son humanité, celui d’Alice l’amène à questionner l’ordre établi, sans lui apporter aucune conclusion d’ordre moral.

Plus que tout, Carroll nous invite à adopter le regard d’Alice sur ses étranges rencontres, entre amusement, angoisse enfantine et rébellion.  Nous glissons ainsi dans un rêve éveillé, où l’on écarquille les yeux devant les bizarreries que l’on rencontre, où l’on a peur, où l’on se questionne, où l’on rit beaucoup. Un rêve que l’on vit pleinement, et dont on n’est pas mécontent de se réveiller.


Avec

Léa Binsztok : Le Chapelier Fou

Olivier Debbasch : Le Lièvre de Mars

Juliette Dubloc : La Reine de Coeur, la soeur d'Alice

Camille Gélin : Alice

Félix Geslin : Le Lapin Blanc

Paul Meynieux : Le Chat du Cheshire, Le Roi de Coeur

Charles Patault : Le Loir, Le Valet de Coeur


Violon : Malo Gélin

Guitare : Clément Ménard

Costumes : Atelier du Studio d'Asnières

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