Cendrillon (2026)

De Joël Pommerat
Mise en scène Paul Meynieux
Une toute jeune fille comprend difficilement les derniers mots de sa mère mourante, mais n’ose lui faire répéter. Pourtant, voilà Sandra liée à cette phrase : « Tant que tu penseras à moi tout le temps, sans jamais m’oublier plus de cinq minutes, je ne mourrai pas tout à fait. »
Joël Pommerat part du deuil et de ce malentendu pour éclairer ce conte très ancien d’une nouvelle lumière. Comment retrouver goût à la vie sans l’être aimé, l’être fondateur qui vous a construit ? Ici la mère, dont la disparition a anéanti la vie de Sandra (bientôt renommée Cendrier par sa demi-sœur…) parce qu’elle n’a pas bien entendu ni interprété ses dernières volontés — penser à elle constamment pour ne pas qu’elle meure à jamais. Comment ne pas vivre dans la culpabilité et le masochisme après cela (ce qu’elle fera auprès de sa prochaine et horrible belle-mère...) ?
Les choses étant bien faites, elle croisera sur sa route une fée immortelle (mais que sa condition ennuie), un petit prince (solitaire et dépressif, depuis dix ans qu’il attend sa mère ; le roi n’ayant jamais osé lui révéler la mort de cette dernière)... Et avec eux elle tâchera de se pardonner et de retrouver goût à la vie !
Paul Meynieux
Avec Léa Binsztok, Olivier Debbasch, Juliette Dubloc, Camille Gélin, Félix Geslin, Balthazar Monge, Charles Patault et la voix de Claire Sermonne
Création sonore Félix Geslin, Clément Ménard et Balthazar Monge
Régie Costumes Atelier du Studio d’Asnières avec l’aide de Clément Desoutter
Régie Billy Rambaud et Tipy
La reprise de ce spectacle est soutenue et coproduite par Le Carroi, scène conventionnée d’intérêt national, Art et création pour l’espace public.
